
Le serti griffes
Le sertissage qui laisse entrer le plus de lumière — celui du solitaire.
C’est le sertissage le plus connu, celui de la bague de fiançailles : quelques fines griffes qui pincent la pierre et la surélèvent, pour qu’elle capte la lumière par tous ses côtés. Simple en apparence, exigeant en réalité.
Le serti griffes (ou serti à griffes) maintient la pierre par de petites tiges de métal — généralement 4 ou 6 griffes — rabattues sur sa ceinture. Il surélève la gemme et laisse passer un maximum de lumière, d’où son éclat. En contrepartie, les griffes s’usent et sont à surveiller.
Pourquoi tant d’éclat ?
En surélevant la pierre sur un panier de griffes, le serti laisse la lumière l’atteindre par-dessus et par les côtés, puis ressortir : c’est ce qui donne au diamant son « feu ». Le sertisseur ajuste chaque griffe, l’amincit, la rabat au poussoir puis l’arrondit pour qu’elle ne soit ni coupante ni accrocheuse. Quatre griffes donnent un rendu plus ouvert ; six tiennent mieux et sécurisent davantage les grosses pierres.
Griffes plates, boules, doubles
On distingue les griffes plates (discrètes), boules (arrondies, douces), en grain ou doubles (deux petites griffes par angle, sécurité accrue). Le choix dépend du style et de la pierre : une émeraude fragile préfèrera un nombre de griffes réparti et arrondi ; un brillant rond, quatre griffes fines pour un maximum de transparence.
Plus la pierre est exposée à la lumière, plus elle est exposée aux chocs : tout l’arbitrage est là.
Foire aux questions
Combien de griffes pour une bague ?
Le serti griffes est-il sûr ?
Pourquoi un diamant brille-t-il plus en serti griffes ?
Des solitaires sertis griffes
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